LA ROSE DE CHÊNE

            Chacune des lettres qui composent ton nom, ô Beauté, au tableau d’honneur des supplices, épouse la plane simplicité du soleil, s’inscrit dans la phrase géante qui barre le ciel, et s’associe à l’homme acharné à tromper son destin avec son contraire indomptable : l’espérance.

CHAR, Fureur et Mystère (1948), Gallimard, coll. NRF/Poésie, 2015, Feuillets d’Hypnos (1943-1944), p. 144.

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